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Andrew Mc Laglen (1978)
Tourné par un spécialiste du western, les « Oies sauvages » s’inscrit dans la lignée des films de guerre américains classiques des 50’s et 60’s. Rompant cependant avec le manichéisme imposé par la 2 GM, il aborde le sujet plus polémique des mercenaires en Afrique.
Ce film crée immanquablement la nostalgie, car il n’évoque pas les SMP sanitizée des années 90/2000 mais les « Affreux », condottiere issus des convulsions de la décolonisation des 60’s et 70’s (personnellement cela me renvoie à mon père et à Hervé, ancien du RLI). Le script est issu du roman de Daniel Cradney, « The thin white line » (la fine ligne de mercenaires blancs, en référence à la fine ligne rouge des grenadiers britanniques au XIX éme siècle, de même qu’on évoque la fine ligne bleue des policiers aux USA), transformé en « Les oies sauvages » par allusion aux soldats irlandais devenus mercenaires en Europe (notamment pour Louis XIV) après la défaite définitive des Jacobites.
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